Après le trio sur l’amitié de la dernière lecture, nous nous retrouverons tous mercredi 3 octobre à 15h00 au Pranzo, 35, boulevard Bonne Nouvelle, Paris II, pour la lecture de Celles qu’on prend dans ses bras, trois actes de Henry de Montherlant, écrits et créés en 1950, et véritable trio amoureux.
L’intrigue ressemble fort à n’importe quel canevas de vaudeville : un homme aime une femme qui ne l’aime pas, alors qu’il est aimé d’une femme qu’il n’aime pas. Pourtant, nous sommes loin du léger théâtre bourgeois, qui surexploita cette situation. Ici, nous allons bien plus qu’au fond des sentiments, aussi bien dans le burlesque que dans la haine. En effet, il ne faut pas s’y tromper: animé par le bon et poli français de l’auteur, les personnages ne s’en entredévorent pas moins… Petit bijou, repris par Victor Francen en 1957, Celles qu’on prend dans ses bras réjouira tous ceux qui se sont délectés des Jeunes filles.
Elodie des Longchamps, pour la première fois parmi nous, Julia Steurer, Guillaume Dumoulin, Guillaume Rumiel et moi-même essayerons de redonner tout son sens, tous ses sentiments à la magnifique prose de Montherlant.
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Lectures
A l’occasion de la sortie de l’ouvrage la cuisine par mets et par mots, publié par Alain Miquel et Frank Wohlfahrt aux éditions Voix d’encre, une rencontre est organisée, dans le cadre de l’opération Lire en fête, avec les auteurs et les illustrateurs le samedi 20 octobre 2007 à partir de 17h00 à la librairie Art et littérature, située au 120, boulevard du Montparnasse, Paris XIV.
J’ai l’immense plaisir de vous annoncer que Les Chêneaux participeront activement à cet évènement, lisant de nombreux extraits des différents textes de l’ouvrage tout au long de la rencontre. Vous trouverez ici une invitation à cet évènement.
Après le succès de leurs publications précédentes ((d)rôles d’oiseaux, hauts les arbres, le temps, disent-ils), la collection Bouche-à-oreille a proposé à ses auteurs et artistes le thème de la cuisine. Car tel est le pricipe : un thème est donné et chacun, connu ou inconnu, le traite comme il le souhaite. Et voilà comment on se délecte de textes tous différents, pourtant reliés entre eux par une trame commune — trame qui, cette année, en fera saliver plus d’un!
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Lectures, Rencontres
La dernière pièce de Woody Allen, Puzzle, se joue actuellement au Théâtre du Palais-Royal, dans une adaptation de Sébastien Azzopardi et une mise en scène d’Annick Blancheteau et Jean Mourière, qui travaillent en duo depuis de longues années.
La pièce est brillamment servie par tous ses interprètes, emmenés par Michel Aumont, Geneviève Fontanel et Gérard Lartigau. Anne Loiret est, elle, la narratrice qui nous emmène dans les méandres de ce véritable puzzle, construit et déconstruit dans l’espace et dans le temps.
Dans une famille à secrets, comment faire pour sortir du piège dans lequel on s’est enfermé soi-même ? Comment faire pour atteindre à son propre bonheur ? et peut-on, pour cela, ne pas prendre en compte celui des autres ? Pièce psychologique à suspens, Puzzle nous plonge au coeur d’une famille new-yorkaise où il faut sans cesse choisir entre amour et argent. Du Woody Allen tout pur.
La mise en scène d’Annick Blancheteau et Jean Mourière, avec l’appui des décors de Pace et des lumières de Laurent Béal, nous rend cette histoire limpide, traçant un fil rouge entre les méandres de cette pièce.
Pour un pur moment de bonheur, c’est, du mardi au dimanche, au Théâtre du Palais-Royal, 38, rue de Montpensier, Paris I. La location se fait au 01 42 97 40 00.
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Theatre
Une toile blanche devant les yeux, nous avons pu assister, mercredi dernier, à la lecture de Art, la pièce de Yasmina Reza créée par Pierre Vaneck, Pierre Arditi et Fabrice Luchini, et cette fois-ci mise en lecture par Guillaume Rumiel.
Ca a marché! Les effets ont fonctionné, et nous étions tous attentifs à ce qui se disait. De nombreux rires, même parmi les comédiens – mea culpa –, ont émaillé cette lecture, révélant la qualité d’écriture du texte. En effet, il était à craindre que la pièce, simplement lue, perde ses effets comiques (en particulier tous ceux dus aux silences et “grimaces”…); ça n’a pas été le cas – ouf!
Les échanges qui suivirent la lecture furent plus qu’intéressants, nous permettant de faire ressortir le sujet essentiel de la pièce : l’amitié. La question du “tableau blanc” n’est que prétexte au développement de ces interrogations, que je tente de résumer: à quoi tient notre amitié? de quelle nature est-elle? pourquoi est-ce que je l’aime lui? puis-je supporter que mon ami aime ce que j’abhorre? suis-je prêt à me sacrifier pour notre amitié? puis-je trouver con mon ami et continuer à l’aimer?
Ecrivant sous la contrainte d’une répartition égale de texte et d’effets entre les rôles, Yasmina Reza impose, sur toutes ces questions “intellectuelles”, un rythme et une passion grâce aux rapports de force entre ces trois hommes, qui évoluent tout au long de la pièce. Les mettant toujours à deux contre un, l’auteur a su trouver les moments précis où, pour rien ou presque, l’alliance bascule, nous surprenant – nous, public – toujours et nous tenant en haleine.
Que l’on pense que cette pièce soit un chef-d’oeuvre ou non, on ne peut pas dire: c’est une merde! Et si vous êtes tenté, parlez-en à votre psy, ou prenez quelques granulés homéopathiques — vous manquez d’humour.
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Lectures
Camille Glémet, membre plus qu’active des Chêneaux, jouera bientôt avec sa troupe Les Ongles Rouges, composée de Camille Glémet, Manon Iattoni, Béatrice Quost, et Livia Phelizon au piano. Deux dates au mois de septembre :
Si vous ne connaissez pas encore Les Ongles Rouges et que vous êtes utilisateur de MySpace, vous pouvez vous rendre sur leur page et ainsi faire leur connaissance…
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Amis, Concert
Je vous rappelle que la Première de Virulla, la comédie musicale sur laquelle j’ai travaillé en tant qu’assistant metteur en scène, aura lieu demain soir, lundi 17 à 20h30 au Théâtre du Gymnase.
Si vous ne pouvez pas demain, vous pourrez vous rattraper les lundis 24 septembre et 1er octobre, après quoi le spectacle partira en tournée. Les membres des Chêneaux bénéficient d’un tarif exceptionnel de 9 €. Pour pouvoir en bénéficier, contactez-moi!
Mis en scène par Danuta Zarazik, Virulla est un opéra-rock dont le livret a été composé par Année Leed, et la musique par Jean-Louis Giudice. Les chorégraphies sont de Laurence Escortell et Charly Moandal.
Avec Quentin Derose, Marie Raluy, Camille Houssière, Elodie Keith, Emilie Dessartre, Julie Dessartre, Thomas Debove, Donia Ibassen et Remi Thieulin, ainsi que de nombreux danseurs.
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Amis, Theatre
Lundi 17 septembre, à 20h30 au Studio Raspail, 216, boulevard Raspail, Paris XIV, se tiendra une séance du Théâtre-Club de Paris, une réalisation de la Société littéraire de la Poste et de France Télécom.
Si vous avez l’occasion de vous rendre à cette rencontre, je vous le conseille fortement, vous assisterez sans aucun doute à un moment très sympathique. Voici le programme de la soirée:
L’entrée est libre. Encore une fois, ça vaut vraiment le coup!
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Rencontres, Theatre
Non, il ne s’agit pas d’un article général sur l’Art, et traitant de toutes ses facettes, mais bien plus simplement du titre de la pièce mondialement connue de Yasmina Reza. Et figurez-vous que Art sera l’objet, le support de notre prochaine lecture: le mercredi 19 septembre à 15h00, au même endroit toujours, 35, boulevard Bonne Nouvelle, Paris II.
Ecrite pour et créée par Fabrice Luchini, Pierre Arditi et Pierre Vaneck, Art, qui triompha – et c’est peu dire – en 1994 à la Comédie des Champs-Elysées, sera ici lue, entre nous toujours, par MM. Guillaume Rumiel, William Beaudenon et moi-même.
Pour continuer cette rentrée, un répertoire résolument contemporain donc, une écriture moderne et une forme dramatique très actuelle. Nous continuons notre exploration du répertoire du XXème siècle, sans préjugé aucun – mais déjà avec quelques préférences…
L’acquisition d’un tableau vient semer le trouble entre deux amis. En effet, Serge a acheté pour une somme exorbitante ce qu’il considère comme un chef-d’oeuvre de l’art contemporain : une toile… blanche! Ce qui a le don d’exaspérer Marc… Yasmina Reza observe avec une étonnante acuité l’univers masculin, entre mesquinerie, ambition et importance du paraître.
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Lectures
Plongés dans le camp militaire d’Agamemnon, et redoutant les trompettes fatidiques et annonciatrices de mort, nous avons, mercredi dernier, suivi les discussions fougueuses et fines de quelques personnages du mythe d’Iphigénie.
La lecture de Une fille pour du vent fut une réussite indéniable. Par le travail fourni en cette fin de vacances par ses interprètes, par la qualité du texte, qui nous a tous réjouit, mais aussi par la discussion qui suivit la lecture.
Discussion mouvementée, surtout entre trois de nos auditeurs: MM. François Engel, qui rééditera bientôt la pièce, Georges About, metteur en scène, et Martin Axelrad, public attentif. Encore une fois la question fondamentale fut: la pièce peut-elle encore être montée, qui est-elle susceptible d’intéresser, “comment” faudrait-il la monter??? Et, de là, nous sommes allés beaucoup plus loin, nous posant nombre de question, jusqu’à nous interroger sur le sens de certains épisodes bibliques!
Mais n’est-ce pas à cela que l’on reconnaît les génies : qu’ils nous entraînent loin, bien loin? Et, assurément, André Obey est un génie, exploitant sans vergogne les grands mythes afin de nous reposer autrement, à sa manière, les mêmes grandes questions qui nous agitent depuis des millénaires.
Quant aux comédiens-lecteurs – récitants sensibles… –, seuls quelques problèmes de rythme sont parfois venus altérer la qualité de leur interprétation. Il va nous être très important d’apprendre à jouer avec les rythmes, à nous écouter tous toujours plus, afin de pouvoir faire passer un maximum de nuances par le jeu de la voix seulement.
Quand nous aurons à passer sur scène nous ne pourrons plus alors qu’ajouter une dimension supplémentaire par la “gestuelle” et les déplacements, toutes les intentions du texte étant contenues dans nos inflexions, nos rythmes et nos timbres.
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Lectures
Animés depuis Janvier 2007 par Guillaume Bienvenu, Les Chêneaux sont une association loi 1901 à visée théâtrale, organisant des lectures publiques, des ateliers et des enregistrements radiophoniques. Elle s'intéresse tout particulièrement aux textes modernes, qu'ils figurent en première ligne des répertoires traditionnels ou qu'ils aient été négligés par leurs contemporains.
Auriez-vous la moindre question sur notre association ou ses activités, n'hésitez pas à nous . C'est toujours avec plaisir que nous vous répondrons.
Vous pouvez consulter les archives des Chêneaux depuis le mois de Février 2007. Souhaiteriez-vous que nous parlions d'un événement qui vous est cher sur le journal de l'association, n'hésitez pas à nous .