Association à visée artistique et théâtrale, par Guillaume Bienvenu.

Revenu de l'étoile

Rédigé le 18-09-2009 par Guillaume

Les Chêneaux vous invitent à assister, ce dimanche 20 septembre à 15h, à la première lecture publique de Revenu de l’étoile, d’André Obey, prochaine pièce produite par l’association.

En effet, dans le cadre de la biennale d’art contemporain “Triangle d’art”, organisée par l’association Sans Titre à Ivry-sur-Seine, nous organisons une lecture de la pièce afin de recueillir vos premiers et précieux avis et commentaires. Et si vous ne connaissez pas André Obey, c’est le moment de le découvrir, avec une de ses plus jolies pièces…

Liront Bérengère Dautun, ex-sociétaire de la Comédie-Française, Élisabeth Ventura, Guillaume Bienvenu, Stéphane Peyran, Maxime d’Aboville, Damien Monney et Guillaume Rumiel. Notre ami François Engel sera, lui, à nos côtés pour vous tenir au courant des disdacalies.

Si vous souhaitez assister à un voyage dans le temps, venez à la fin du XIXème siècle avec nous dimanche à 15h. Au fait, l’entrée est libre et la lecture sera suivie d’un verre… ne sont-ce pas de bonnes nouvelles?

C’est au 79, rue Victor Hugo, à Ivry-sur-Seine, au métro Pierre et Marie Curie (ligne 7), à l’usine Réa. Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à nous envoyer un message ou à appeler Hélène Esselinck au 06 75 66 59 82.

Et tenez-vous au courant de l’actualité de la pièce sur le site revenudeletoile.com!

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Catégories: Lectures, Rencontres, Theatre

Les cahiers de Malte Laurids Brigge.

Rédigé le 22-06-2009 par Guillaume

J’ai le plaisir de vous annoncer que la Société littéraire de La Poste et de France Télécom propose lundi prochain, dans le cadre de ses “Découvertes théâtrales”, une présentation de la pièce tirée de l’œuvre de Rainer Maria Rilke: Les cahiers de Malte Laurids Brigge.

Rilke, devenu secrétaire de Rodin pour survivre, confie le soir à son carnet tout ce qu’il ne peut pas dire. Son combat entre deux mondes. Celui qu’il a perdu, vaste et merveilleux et celui auquel il doit s’adapter, âpre et étroit. On ne sait pas bien, et c’est ce qui donne au roman tout son charme, si c’est Rilke lui-même ou bien Malte, son personnage, qui s’exprime. À vrai dire, les deux s’entremêlent…

C’est Bérengère Dautun, aux côtés de qui j’aurai le plaisir de jouer, qui a signé l’adaptation et la mise en scène de ce chef-d’œuvre. Vous pourrez donc assister ce lundi à une avant-première de la pièce, sans décors mais avec costumes, qui sera reprise à la rentrée au théâtre de la Huchette.

N’hésitez pas à vous joindre à nous, c’est évidemment gratuit. Et c’est, donc, lundi 29 juin à 20h30, au Studio Raspail, 216, boulevard Raspail, Paris XIV.

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Catégories: Rencontres, Theatre

L'ingénu.

Rédigé le 10-05-2009 par Guillaume

Après un triomphe la saison dernière au Vingtième théâtre et une jolie tournée, les Compagnons de la Chimère sont de retour à Paris avec L’ingénu, brillamment adapté du conte de Voltaire par Jean Cosmos, que l’on ne présente plus… Après la grande et moderne salle du Vingtième, voilà Arnaud Denis et toute sa troupe dans ce merveilleux cocon qu’est le théâtre Tristan Bernard, tout d’or et de velours.

Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire, la voici, en deux mots: un jeune Huron débarque en Basse-Bretagne, et tombe amoureux de la belle Mlle de Saint-Yves. Autour d’eux, les dévots, les bourgeois, les cupides, les ministres, les immondes. C’est bien un conte, une fable même à laquelle on assiste. Nous faisant voyager avec notre Huron, Voltaire en profite pour dresser un portrait peu flatteur de son époque et de son monde, dans lesquels on pourrait si facilement se reconnaître… N’ayez pas peur: pas de philosophie intellectuelle, juste les appels du cœur!

Je ne résiste pas à citer les noms de tous les comédiens, qui jouent parfois jusqu’à sept rôles: Jean-Pierre Leroux, Daniel-Jean Colloredo, Claude Brecourt, Géraldine Azouelos, Arnaud Denis, Jonathan Bizet, Sébastien Tonnet ou Alexandre Guansé, Denis Laustriat Stéphane Peyran, Romane Portail et Monique Morisi, tous plus justes les uns que les autres.

On en ressort amusé, touché, émerveillé, intrigué, et bonheur, on ne s’est pas ennuyé une seconde — c’est si rare… Je n’ai parlé ni de la scénographie, ni des costumes, ni des lumières. Ils sont magnifiques, et servent à merveille la pièce.

Bon, vous l’aurez compris, L’ingénu est une des pièces à voir en ce moment! Ça se passe du mardi au samedi à 21h et le samedi à 18h aussi, au théâtre Tristan Bernard, 64, rue du Rocher, 75008 Paris (M° Villiers ou St-Lazare ou Rome). Les réservations se font sur place, via plein de sites Internet, ou par téléphone au 01 45 22 08 40.

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Catégories: Theatre

Festival Lever de Rideau.

Rédigé le 01-04-2009 par Guillaume

J’ai grand plaisir à vous annoncer que Maxime d’Aboville et moi-même feront partie du jury du Lever de Rideau 2009, Festival de théâtre universitaire et des grandes école de Cabourg. Le jury sera cette année présidée par Bruno Putzulu, entouré de Danièle Franck, de France Bensoussan, et de nous autres…

Ce festival amateur décerna ses prix parmi les six pièces en compétition:

  • AnnA, sur un texte d’Élise Esnault (création) par l’Université de Caen Basse-Normandie;
  • Les Justes, d’Albert Camus, par l’INALCO;
  • Baobabs, d’Alice Lacharme (création), par l’ENS Lyon;
  • Veillée funèbre, de Guy Foissy, par l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris La Villette;
  • Les Règles du savoir-vivre dans la société moderne, de Jean-Luc Lagarce par l’ENS Paris;
  • M. Bouli d’après Bouli Miro, de Fabrice Melquiot, par l’ENS Cachan.

Le Festival commencera le jeudi 16 avril et se terminera le samedi 18 à 21h00 par la soirée de clôture avec la présentation par la Compagnie Arcadie de Autobus S, d’après les fameux Exercices de styles, et bien sûr, la cérémonie de remise des prix.

Cette XIIIème édition du Festival Lever de Rideau, parrainé par Pierre Santini, aura lieu à l’Hôtel de Ville de Cabourg. Toutes les informations sur le site internet du Festival.

Rendez-vous dans le Calvados!

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Catégories: Amis, Rencontres, Theatre

Résultat d'intervention: Les femmes savantes.

Rédigé le 12-03-2009 par Guillaume

Voici les retours que nous avons reçus de l’intervention des Chêneaux autour des Femmes savantes, de Molière, auprès des élèves de Seconde de l’option Art dramatique du lycée Darius Milhaud, dans le Val-de-Marne. Un questionnaire, évidemment anonyme, a été remis aux élèves deux semaines après la dernière séance.

Rappelons que cette intervention s’est déroulée en deux fois: une première séance axée sur la pièce elle-même et la compréhension globale des situations dramatiques qui y sont proposées; une seconde, après que les élèves avaient été voir la mise en scène de Colette Teissèdre au Théâtre du Nord-Ouest, traitant plus de l’interprétation et faisant appel à quelques exercices et improvisations.

  • 67% des élèves ont trouvé l’intervention trop courte, et 33% de bonne durée (deux fois trois heures);
  • la totalité des élèves ont trouvé que l’intervention était complète et qu’elle répondait à leurs attentes;
  • 89% l’ont trouvée amusante;
  • tous l’ont trouvée intéressante ou très intéressante;
  • enfin, cette intervention leur a semblé pour moitié construite, et pour moitié improvisée.

Les trois moments fort de l’intervention qui leur sont revenus le plus souvent à l’esprit sont: les improvisations, “faire son texte” pour cerner la situation et envisager une plus juste interprétation, et les discussions plus générales sur le théâtre. L’humour et la faible différence d’âge entre les élèves et l’intervenant ont également été cités à plusieurs reprises comme un facteur bénéfique à la qualité de l’intervention.

Quelques citations: ”Il a su nous faire part de sa passion sans nous ennuyer”, ”Il arrive à nous captiver par une simplicité que nous avons aimée”, ”Il aborde le théâtre de manière moderne“… Merci à tous les élèves d’avoir pris quelques minutes pour répondre à ce questionnaire!

Si vous souhaitez organiser une intervention scolaire (de la 4ème aux classes préparatoires) ou pour une soirée théâtrale entre amis, n’hésitez pas à nous contacter, nous nous ferons un plaisir d’établir avec vous un programme sur mesure, adapté à vos besoins et à vos attentes…

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Catégories: Avis, Rencontres, Theatre

Une aire d'été?

Rédigé le 10-03-2009 par Guillaume

Oyez, oyez braves gens!

Un petit message pour vous informer tous que Georges About a repris la programmation de l’Aire Falguière cet été, comme l’année dernière où il nous avait accueilli pour Le pain de ménage, de Jules Renard. Il a encore des créneaux libres et cherche des spectacles!

Pour ceux qui ne connaissent pas, l’Aire Falguière, c’est une petite salle d’une quarantaine de places au cœur du quinzième arrondissement, à côté de la place Falguière. Entre le 15 mai et le 15 juillet, le créneau de 19h est encore libre (pour un spectacle d’une heure maximum), et il reste quelques dates à 20h45. Entre le 15 juillet et le 30 août, c’est libre… Si vous êtes à la recherche d’une salle, ou si vous connaissez quelqu’un qui l’est, n’hésitez pas à contacter Georges de notre part.

Et comme Georges About est bien un homme de théâtre et non pas un financier, autant vous dire que les conditions sont plus qu’intéressantes! Son objectif, avoué et assumé, n’est pas de faire de l’argent, mais du spectacle! Oiseau rare…

Pour avoir de plus amples informations, rien de plus simple: contactez le 01 40 84 86 96 ou envoyez un email à theatre_d_art_moderne{at}yahoo.fr.

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Catégories: Annonces, Theatre

Le journal d'un curé de campagne.

Rédigé le 04-03-2009 par Guillaume

Maxime d’Aboville joue en ce moment Le journal d’un curé de campagne, le chef-d’œuvre de Georges Bernanos, au Chat noir, dans une adaptation pour la scène qu’il a réalisée lui-même.

C’est l’histoire terrible et magnifique d’un jeune prêtre plein de zèle, dans une épreuve permanente, jusqu’à l’ultime, celle de la mort. Confronté à la solitude, à la maladie, au mépris et à la misère intérieure de ses paroissiens, il brûle néanmoins d’une force toute surnaturelle, celle de la présence divine. Si maladroit et faible en apparence, il s’avère capable de « briser » ses paroissiens les plus durs, les plus hostiles à l’amour du Christ.

Cependant, ce texte, joué ici avec toute la simplicité qui lui sied, saura toucher tous les publics, même non-croyants. En effet, les thèmes développés (sans lourdeur, rassurez-vous!) dans ce Journal sont de ceux qui touchent tous les hommes. Et d’autant plus que Maxime d’Aboville, dans son adaptation, a favorisé les passages à “action”, et nous délivre des réflexions théologiques — splendides au demeurant.

N’hésitez pas à aller l’applaudir dans cet exercice délicat qu’est la mise sur un plateau d’un tel roman… Le Chat noir, c’est au 76, rue Jean-Pierre Timbaud, Paris XI (métro République ou Parmentier). Si l’entrée est libre (oui, oui, gratuite…), il est tout de même fortement conseillé de réserver sur Billetreduc ou directement au 01 42 77 02 19. Et c’est du mardi au vendredi à vingt heures pétantes.

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Catégories: Amis, Theatre

La maison du lac.

Rédigé le 20-01-2009 par Juliette

Juliette Blanche, qui participe désormais activement à l’organisation, la promotion et la ligne artistique des Chêneaux, vous propose un premier message sur le blog…

“ « Etre mère, c’est l’enfer! » écrit Alphonse Daudet dans l’Arlésienne… Être père se révèle parfois tout aussi malaisé! Être fille n’est pas non plus si confortable… Surtout si des parents, amants d’exception, sont devenus avec le temps, des complices égoïstes et tendres. Ce pourrait être un sujet de tragédie, puisqu’au fond « tout le monde a un peu raison ». Par bonheur, La Maison du Lac est une comédie. Elle obéit à la règle essentielle du genre qui est de plaire, de divertir et « de faire rire les honnêtes gens ». Tout y est dit… Mais l’amour, le charme et l’humour — vertus essentielles à la ville comme à la scène — permettent toutes les rudesses, toutes les franchises en évitant de trop grands déchirements. ”

Tel est ce que nous livre Jean Piat à propos de La maison du lac.

C’est que La maison du lac est déjà un chef-d’œuvre du cinéma américain grâce à l’admirable interprétation de la talentueuse Katherina Hepburn et du très grand Henry Fonda, tous deux récompensés à la cérémonie des Oscars de 1981. Ici, Maria Pacôme et Jean Piat dansent harmonieusement sur les pas de leurs prédécesseurs et jouent fidèlement le rythme des notes d’Ernest Thompson.

C’est d’abord une belle et longue histoire d’amour qui habite La maison du lac. Kate et Tom Murphy, forment un couple d’amants complice et tendre. Chaque été, ils reviennent dans leur maison de vacances au bord du lac où même les cols verts chantent leur arrivée. Inattendue, Claudia, leur fille unique, vient leur rendre visite avant de s’envoler pour l’Europe. Nous découvrons alors la relation douloureuse qui unit le père et sa fille… Mais la santé fragile de Tom, l’âge mûr de Claudia devenue adulte, nous laissent espérer une réconciliation prochaine… nous verrons. Quoiqu’il en soit, l’Amour est omniprésent; il s’exprime, il se tait parce qu’il est impossible à dire, il pèse parce qu’il est une souffrance, il explose parce qu’il est plus fort que n’importe qu’elle autre chose. Sur scène, nous assistons à des confrontations filiales et humaines. Et même s’il est difficile de s’accepter au départ, les liens perdurent et se renforcent, se brisent puis se rafistolent, se tissent peu à peu…

Nous rions, nous pleurons… mais nous ne regrettons rien.

Mise en scène de Stéphane Hillel. On Golden Pond d’Ernest Thompson dans une adapatation de Jean Piat, Dominique Piat et Pol Quentin. Au Théâtre de Paris, depuis le 15 janvier, au 15, rue Blanche, Paris IX (Métro Trinité). Du mardi au samedi à 20h30; matinée le dimanche à 15h30.

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Catégories: Theatre

Les vivants et les morts.

Rédigé le 09-01-2009 par Guillaume

François Engel, membre des Chêneaux, nous fait part de la tournée de Les vivants et les morts, avec, entre autres, Claire Engel.

La pièce en deux saisons de Gérard Mordillat, dans une mise en scène de Julien Bouffier, se jouera:

  • au Théâtre de l’Agora , à Évry, le 16 janvier à 19h00 (saison 1) et le 17 janvier à 14h30 (intégrale);
  • au Théâtre de l’Onde de Vélizy-Villacoublay, le 24 janvier à 16h00 pour l’intégrale;
  • à l’Hippodrome de Douai, scène nationale, le 13 février à 19h30 (saison 1) et le lendemain, le 14 février à 19h30 (saison 2).

Vous trouverez, pour diffuser l’information, le flyer ici, et toutes les informations sur le site de la production Adesso e Sempre.

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Catégories: Amis, Theatre

Intervention scolaire.

Rédigé le 29-12-2008 par Guillaume

Les Chêneaux ont eu le plaisir d’organiser et d’effectuer, au mois de Décembre, une intervention scolaire autour des Femmes Savantes, de Molière.

Cette intervention a eu lieu en deux fois auprès des élèves de Seconde de l’option Art dramatique du Lycée Darius Milhaud, au Kremlin-Bicêtre (Val de Marne). Une première séance a permis une vulgarisation de la pièce, en faisant découvrir aux élèves les situations dramatiques de chaque scène avec leurs mots, et s’attardant à désacraliser ce qui pouvait paraître daté. Ils ont ensuite puis découvrir la mise en scène que Colette Teissèdre a faite de la pièce, au Théâtre du Nord-Ouest. La seconde intervention a été dédiée à des retours sur la pièce ainsi qu’à des exercices d’improvisation tirés des techniques de la Commedia dell’Arte.

Nous espérons avoir l’occasion de multiplier ces interventions, plus qu’enrichissantes, au contact des futurs spectateurs!

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Catégories: Rencontres, Theatre

Dom Juan à Saint-Denis.

Rédigé le 20-09-2008 par Guillaume

Un message de notre ami Juanito:

Amoureux du théâtre, Il faut vous précipiter à St Denis. Yann-Joël Collin a mis en scène un Dom Juan extraordinaire. Le texte est là et superbement dit (avec un naturel incroyable). La mise en scène très moderne, le jeu avec le public, l’utilisation d’outils divers sont pour une fois mis au service du texte. Tellement contemporain! On rit beaucoup. Les comédiens (de la troupe permanente de la Comédie de Valence) sont, à une exception près, excellents et les trois heures (avec entracte) passent trop vite. Aussi vrai que deux et deux sont quatre. Courrez-y, vous dis-je!

C’est jusqu’au 11 octobre, et vous trouverez toutes les informations ici.

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Catégories: Theatre

Encouragements...

Rédigé le 25-05-2008 par Guillaume

Le Pain de ménage termine aujourd’hui sa première semaine d’exploitation… La première production des Chêneaux est, d’après les premiers échos, un spectacle de qualité. Et tant mieux! Georges About, qui nous a fait confiance en nous programmant sans avoir vu la pièce, a apprécié la qualité de notre travail, et ne regrette pas son choix. Encore tant mieux!

Mais parce que monter une pièce de théâtre coûte cher, et pour un plus grand plaisir pour tous, il faut du public dans la salle! Si vous souhaitez que nous puissions bientôt continuer notre travail, toujours mieux et toujours plus, venez nous soutenir en apportant votre contribution: votre présence d’abord, votre écot ensuite, et toute la publicité que vous pourrez nous faire enfin.

Parce que le théâtre est aussi une entreprise, nous avons besoin de vous et de vos amis pour pratiquer notre art. Sans vous, cette aventure pourrait s’arrêter là; avec vous, de nombreux autres spectacles nous attendront!

Merci à tous ceux qui sont déjà venus nous voir, et aux autres: À bientôt!

Les réservations s’effectuent au 01 56 58 02 32, et tous les horaires sont sur paindemenage.com, et sur tous les sites spécialisés.

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Catégories: Theatre

Le Pain de ménage.

Rédigé le 11-05-2008 par Guillaume

Le Pain de ménage? Mais, qu’est-ce? — Le nom que l’on donne au pain que l’on fait chez soi. — C’est tout? — C’est aussi le titre d’un charmant petit acte de Jules Renard. — Et alors? — Et alors? C’est la prochaine pièce des Chêneaux!

Et, oui… Après Faisons un rêve…vous allez bientôt pouvoir retourner au théâtre! A partir du 22 mai – c’est-à-dire tout bientôt –, les jeudis, vendredis et samedis à 19h00, et les dimanches en matinée à 15h00, à l’Aire Falguière, dans le quinzième arrondissement parisien.

Une pièce sur la Fidélité, et forcément sur l’adultère… Un petit bijou, duo de charme et de provocation dans lequel chacun, j’en suis persuadé, pourra se retrouver. Toujours la même question: doit-on mettre en péril son couple, son ménage, pour… autre chose ? — mais si finement traitée par la plume de Jules Renard, aigu et pénétrant comme toujours.

Et, pour vous servir, une interprétation de Guillaume Dumoulin et de Marie-Laure Girard, deux jeunes comédiens au talent certain, dirigés par Guillaume Bienvenu. Vous trouverez toutes les informations sur le site Internet de la pièce, paindemenage.com.

Pour profiter du beau temps, quoi de mieux que d’aller au théâtre à 19h00, pour une heure de plaisir avant un petit verre en terrasse (auquel nous nous joindrons bien volontiers…)? Et parce que nous mettons un point d’honneur à faire d’un théâtre exigeant un théâtre populaire, votre place ne vous coûtera que 10 €, ou même 7,5 € si vous êtes étudiant.

Nous comptons sur vous tous (et sur vos amis) pour venir nous soutenir dans notre art… Sans le public, sans notre public, que serions-nous?

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Catégories: Annonces, Theatre

Deux petites dames vers le Nord.

Rédigé le 04-04-2008 par Guillaume

Je me permets de vous recommander à tous un très joli spectacle, qui se joue en ce moment au théâtre de la Pépinière Opéra: Deux petites dames vers le Nord, de Pierre Notte (Molière du Meilleur spectacle privé pour Moi aussi je suis Catherine Deneuve), est très joliment et très simplement mis en scène par Patrice Kerbrat, et interprété avec brio par deux anciennes pensionnaires de la Comédie Française ; j’ai nommé Catherine Salviat et Christine Murillo (Molière de la Meilleure Comédienne en 2005)!

Deux sœurs, après avoir rendu les derniers sacrements à leur mère, partent dans un périple sans fin à la recherche de la tombe de leur père, enterré quelque part dans le Nord… Et Patrice Kerbrat (Molière du Meilleur auteur pour Les directeurs) d’ajouter: «L’important, n’est-ce pas, n’est pas d’arriver, ni même de partir, c’est le voyage, c’est de s’offrir une petite cigarette bien méritée, c’est de mordre la vie à belles dents. A belles dents? Dents de sagesse ou dents de folie?»

C’est un charmant spectacle très mignon et déjanté à la fois, qui vous fera, sans aucun doute, rire et pleurer tout à la fois. Les deux comédiennes, tellement “vraies”, sont soutenues à ravir par des costumes de Pascale Bordet, un décor d’Édouard Laug, et des lumières de Laurent Béal.

Le théâtre se trouve au 7, rue Louis-le-Grand, Paris II, et vous pourrez réserver au 01 42 61 44 16. Pour bénéficier d’un tarif préférentiel, mentionnez le code “Mistigri” lors de votre appel. Non, ça n’est pas une blague… Et, pour les jeunes, toujours 10 € du mardi au jeudi.

Bravo à tous ces moliérisés, qui rendent ainsi un bel hommage au Patron!

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Catégories: Theatre

Fin du rêve. Ça, jamais!

Rédigé le 04-02-2008 par Guillaume

Et voilà, après deux mois de représentations, le rideau s’est refermé sur la scène de la Loge pour Faisons un rêve… Et ce n’était pas faute de succès ou de manque de public!

Merci à tous ceux qui nous ont permis de jouer à salle comble à chaque représentation, qui nous ont applaudi et soutenu de leur enthousiasme! Merci à tous ceux, qui, de près ou de loin, ont participé à la création du spectacle! Merci à Alice Vivier et Adélie Gintrand, qui nous ont accueillis dans leur théâtre, et qui souhaitaient nous prolonger…

Malheureusement, il semblerait qu’un directeur de théâtre et metteur en scène très coté en ce moment ait acheté l’exclusivité de représentation de la pièce, nous interdisant de célébrer Sacha Guitry sur la plus petite scène parisienne. Le théâtre est aussi une histoire d’argent; qui l’ignorait?

Pour ceux qui n’auraient pas eu l’occasion de voir Faisons un rêve…, reprenons le mot de Guitry: Ça, jamais! Peut-être aurons-nous l’occasion de rejouer la pièce une fois l’exclusivité tombée… Quoi qu’il en soit, nous ne nous arrêterons pas en si bon chemin, et nos prochaines productions tiendront le même cap: respect de l’Auteur et de ses intentions, interprêté, non pas au mieux, mais au plus juste!

En attendant, Les Chêneaux continuent leur ascension vers le haut des cieux…

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Catégories: Annonces, Theatre

De Lorca à Brecht.

Rédigé le 18-01-2008 par Guillaume

Notre ami Juanito est allé au théâtre, et nous livre ses deux dernières impressions:

«Surtout, surtout, courez vite voir La maison de Bernarda Alba de Lorca au Théâtre Gérard Philippe à St Denis. Une mise en scène fantastique, inspirée de Guignol, qui donne tout son sens au texte de Lorca. Bravo à Andrea Novicov et aux comédiens!

Quant à Jean la Chance (TQI, Ivry), texte de Brecht retrouvé il y a une dizaine d’années, malgré un David Ayala convaincant et naïf à souhait, et une mise en scène poétique, la fable ne méritait peut-être pas d’être retrouvée…»

Vous pouvez aller voir la pièce de Federico Garcia Lorca jusqu’au 3 février. Plus d’informations sur le site du théâtre.

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Catégories: Avis, Theatre

On en a rêvé...

Rédigé le 08-01-2008 par Guillaume

Faisons un rêve… a encore reçu deux critiques, postées sur Internet, sur des sites dédiés à la culture.

  • Culture et Cie tout d’abord, avec une critique d’Adélie Gintrand, que vous pouvez trouver ici.
  • Froggy’s delight ensuite, avec un article de Nicolas Arnstam, visible en suivant ce lien.

Les Chêneaux tiennent à remercier ces quelques personnes, qui nous ont fait l’honneur de venir nous voir, dès nos premières représentations, et qui ont pris le temps d’écrire un petit mot sur le spectacle.

Je profite également de ce message pour remercier de tout cœur Les Élégances, producteur de la pièce, sans qui ce projet n’aurait jamais pu voir le jour.

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Catégories: Avis, Theatre

Trois bonnes raisons...

Rédigé le 04-01-2008 par Guillaume

… d’aller voir Faisons un rêve…, tel est le titre d’un article consacré à la dernière réalisation des Chêneaux, qui se joue actuellement à La Loge, 2, rue La Bruyère, Paris IX.

Vous pourrez trouver cette critique dans le supplément Styles du dernier numéro de L’Express, hebdomadaire national comme chacun sait, ou bien tout simplement en cliquant ici.

Je suis ravi et honoré que cette critique soit ce qu’elle est, et je tiens à remercier à nouveau ceux qui, de près ou de loin, nous permettent d’engager de telles créations. Vous qui nous faites confiance, merci!

Je vous rappelle que Faisons un rêve…, de Sacha Guitry évidemment, se joue tous les mardis du mois de janvier, à 21h30. Si vous souhaitez venir, réservez-donc: nous jouons à guichet fermé! Le plus simple reste d’appeler le 01.42.82.13.13.

Vous trouverez toutes les informations sur le site Internet de la pièce.

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Catégories: Avis, Theatre

Shakespeare et Kleist.

Rédigé le 05-12-2007 par Guillaume

Voici les dernières recommandations théâtrales de notre ami Juanito:

Deux bons Shakespeare dont un à ne pas manquer quand il va jouer autre part (c’est complet): Mesure pour mesure au TQI, et Othello à la Cartoucherie.Pour mesure, tout est bon, pour Othello, la mise en scène et la prestation de Iago vallent le détour.

Et particulièrement pour ceux qui suivent les lectures, un exercice théâtral parfaitement réussi au Théâtre Gérard Philipe à St Denis: La Marquise d’O d’Heinrich von Kleist. Une lecture jouée, parfaitement mise en scène par Lukas Hemleb, et interprétée magistralement, surtout par Cécile Garcia-Fogel et Simon Eine.

Bonnes sorties!

Quelques petites informations supplémentaires sur les Shakespeare: il s’agit des mises en scène de Adel Hakim pour Mesure pour mesure, au Théâtre des Quartiers d’Ivry et de Gilles Bouillon pour Othello, qui joue au Théâtre de la Tempête.

Merci Juanito!

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Catégories: Avis, Theatre

Faisons un rêve...

Rédigé le 23-11-2007 par Guillaume

En cette fin d’année 2007, et pour fêter le cinquantième anniversaire de sa mort, de nombreux théâtres ont programmé des pièces de Sacha Guitry. Les Chêneaux ne pouvaient manquer cette occasion de rendre hommage à cet homme aux nombreux talents, et au rare génie.

C’est ainsi que, sous l’impulsion de Guillaume Rumiel, nous avons décidé de monter, assurant la direction artistique d’une production des Élégances, une des pièces de jeunesse du Maître: Faisons un rêve… Le classique trio mari – femme – amant sous la plume de celui qui avait déjà écrit Le Veilleur de nuit!

Si les vedettes jouent à Édouard VII, ou dans d’autres non moins prestigieux théâtres, nous avons décidé de jouer cette pièce dans un endroit exceptionnel – au sens premier – puisqu’il s’agit du plus petit théâtre de Paris: La Loge nous accueillera tous les mardis de décembre 2007 à janvier 2008, à 21h30.

Vous pourrez y découvrir trois jeunes comédiens déjà pleins de talent, et mettant leur énergie au service d’un de nos plus grands auteurs: Melle Éva d’André et MM. Guillaume Rumiel et Pierre Prunel, que j’ai, avec le plus grand plaisir, dirigés dans les méandres du mariage, de l’amour, et du mensonge…

Vous trouverez de nombreuses informations supplémentaires sur le site Internet de la pièce. Nous vous attendons un (au moins!) mardi au 2, rue La Bruyère, Paris IX, après que vous avez réservé au 01.42.82.13.13.

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Catégories: Amis, Annonces, Theatre

La création du monde.

Rédigé le 12-11-2007 par Guillaume

Après le succès de L’affaire Dussaert, Jacques Mougenot remonte en scène pour son nouveau monologue, La création du monde, au Petit Hébertot, 78bis, bd des Batignolles, Paris XVII, du mardi au samedi à 19h00 et le dimanche à 16h00.

Pendant une bonne heure, Jacques Mougenot s’entretient avec nous de la création du monde, décortiquant les premiers instants de… – de quoi d’ailleurs – tels que la Genèse les décrit. Mais cette “conférence” est surtout l’occasion de multiples réflexions et parallèles, arrosés de mots d’esprit qui m’ont parfois bien fait penser à ceux qu’a pu avoir Guitry…

Avec Jacques Mougenot, on prend ainsi le temps de s’attarder, en toute décontraction, sur les phénomènes étranges que sont la lumière, le temps, mais aussi sur les processus de création, ou encore sur la puissance du Verbe… Je n’ai pas pu m’empêcher, je l’avoue, de penser au travail même du comédien…

Seulement, il faut être en forme! Parce que ça n’arrête pas, et Jacques Mougenot se délecte, pour notre plus grand plaisir, de toutes les acrobaties que notre langue permet. Et il y en a beaucoup.

Courez-y, mais n’arrivez pas en retard, car Au commencement était… le début! Quoique.

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Catégories: Theatre

Perrine et ses grosses rêveuses.

Rédigé le 08-10-2007 par Guillaume

Juste à côté du Pranzo, où nous avons nos habitudes, vous pourrez retrouver une de nos lectrices, Perrine Marquès, dans son dernier spectacle: Perrine et ses grosses rêveuses, d’après les textes de Paul Fournel, édités au Seuil. Souvenez-vous, Perrine nous en avait donné en avant-première un extrait lors de notre dîner de clôture de la saison dernière…

Cela se passera au Kibele, 12, rue de l’Echiquier, Paris X, les vendredis 12 et 26 octobre à 20h00 pétantes. Les membres des Chêneaux bénéficieront du tarif réduit de 7 euros, incluant une consommation.

Vous pourrez trouver de plus amples informations sur la page MySpace de Perrine.

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Catégories: Amis, Theatre

Puzzle.

Rédigé le 26-09-2007 par Guillaume

La dernière pièce de Woody Allen, Puzzle, se joue actuellement au Théâtre du Palais-Royal, dans une adaptation de Sébastien Azzopardi et une mise en scène d’Annick Blancheteau et Jean Mourière, qui travaillent en duo depuis de longues années.

La pièce est brillamment servie par tous ses interprètes, emmenés par Michel Aumont, Geneviève Fontanel et Gérard Lartigau. Anne Loiret est, elle, la narratrice qui nous emmène dans les méandres de ce véritable puzzle, construit et déconstruit dans l’espace et dans le temps.

Dans une famille à secrets, comment faire pour sortir du piège dans lequel on s’est enfermé soi-même ? Comment faire pour atteindre à son propre bonheur ? et peut-on, pour cela, ne pas prendre en compte celui des autres ? Pièce psychologique à suspens, Puzzle nous plonge au coeur d’une famille new-yorkaise où il faut sans cesse choisir entre amour et argent. Du Woody Allen tout pur.

La mise en scène d’Annick Blancheteau et Jean Mourière, avec l’appui des décors de Pace et des lumières de Laurent Béal, nous rend cette histoire limpide, traçant un fil rouge entre les méandres de cette pièce.

Pour un pur moment de bonheur, c’est, du mardi au dimanche, au Théâtre du Palais-Royal, 38, rue de Montpensier, Paris I. La location se fait au 01 42 97 40 00.

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Catégories: Theatre

Virulla.

Rédigé le 16-09-2007 par Guillaume

Je vous rappelle que la Première de Virulla, la comédie musicale sur laquelle j’ai travaillé en tant qu’assistant metteur en scène, aura lieu demain soir, lundi 17 à 20h30 au Théâtre du Gymnase.

Si vous ne pouvez pas demain, vous pourrez vous rattraper les lundis 24 septembre et 1er octobre, après quoi le spectacle partira en tournée. Les membres des Chêneaux bénéficient d’un tarif exceptionnel de 9 €. Pour pouvoir en bénéficier, contactez-moi!

Mis en scène par Danuta Zarazik, Virulla est un opéra-rock dont le livret a été composé par Année Leed, et la musique par Jean-Louis Giudice. Les chorégraphies sont de Laurence Escortell et Charly Moandal.
Avec Quentin Derose, Marie Raluy, Camille Houssière, Elodie Keith, Emilie Dessartre, Julie Dessartre, Thomas Debove, Donia Ibassen et Remi Thieulin, ainsi que de nombreux danseurs.

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Catégories: Amis, Theatre

Théâtre-Club: Beaumarchais.

Rédigé le 14-09-2007 par Guillaume

Lundi 17 septembre, à 20h30 au Studio Raspail, 216, boulevard Raspail, Paris XIV, se tiendra une séance du Théâtre-Club de Paris, une réalisation de la Société littéraire de la Poste et de France Télécom.

Si vous avez l’occasion de vous rendre à cette rencontre, je vous le conseille fortement, vous assisterez sans aucun doute à un moment très sympathique. Voici le programme de la soirée:

  • A l’occasion de la reprise à la Comédie Française du Mariage de Figaro, André Degaine nous parlera de l’extraordinaire existence de Beaumarchais. André Degaine est l’auteur, entre autres, de l’Histoire du Théâtre dessinée.
  • Agnès Pierron présentera son nouveau livre Le langage du Cirque et en fera la dédicace.
  • Vous assisterez à des extraits (sous réserve) de Nekrassov, de Sartre, dans la mise en scène de Jean-Paul Tribout qui joue au Théâtre 14, et de la mise en scène par Philippe Torreton du Don Juan de Molière.
  • On parlera aussi de l’actualité théâtrale, et chacun pourra donner son avis lors du forum des spectateurs…

L’entrée est libre. Encore une fois, ça vaut vraiment le coup!

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Catégories: Rencontres, Theatre

Aux deux colombes.

Rédigé le 23-08-2007 par Guillaume

Jean-Laurent Cochet, depuis hier soir, investit le plateau de la Pépinière Opéra pour nous offrir Aux deux colombes, de Sacha Guitry. Créée aux Variétés en 1948, et filmée en 1949 par les soins mêmes de Guitry, la pièce n’a pas été remontée depuis, et pour cause : elle ne fut presque pas éditée !

Enfin de retour sur scène à Paris, Jean-Laurent Cochet joue son auteur de prédilection pour notre plus grand plaisir. Evidemment, il n’est pas seul en scène, entouré qu’il est de quatre femmes, toutes plus remarquables les unes que les autres : Virginie Pradal, Paule Noëlle, Catherine Griffoni et Anne-Marie Mailfer.

Voici l’histoire : un éminent avocat parisien s’est remarié avec la soeur de sa femme qu’il croit morte depuis vingt-deux ans dans un incendie. Mais la prétendue défunte réapparaît et les deux femmes mettent l’avocat en demeure de choisir celle qu’il veut garder. Un héritage important et une Princesse russe viennent compliquer ce triangle inédit (le mari et ses deux femmes légitimes et non plus le mari, l’épouse et la maîtresse) que Sacha Guitry se délecte à faire vivre …

Tout commence alors que la lumière est encore allumée dans la salle, avec une très légère musique qui peu à peu réclame le silence et nous prépare à une heure quarante de bonheur. Toujours au service de l’auteur, les comédiens nous font entendre Guitry, sa poésie et son désenchantement. Harmonie semble être le maître mot de ce spectacle, où tout semble couler de source.

Rires, mais surtout sourires envahissent le public, qui n’en peu plus d’aise… Jean-Laurent Cochet dit : “Je fais un théâtre d’homme heureux”. Et c’est la vérité ! On sort de là grisé, peu soucieux de la pluie qui nous attend à la sortie.

Pour retrouver un peu de soleil, c’est du mardi au samedi, à la Pépinière Opéra à 21h00 (et à 18h00 en matinée le samedi), 7, rue Louis le Grand, Paris II. Je vous rappelle que les moins de 26 ans peuvent bénéficier d’un tarif à 10 euros seulement.

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Catégories: Theatre

Il n'a pas plu !

Rédigé le 02-07-2007 par Guillaume

Défiant toutes les prévisions, il n’a pas plu hier sur les jardins de la fondation Eugène Napoléon, et nous avons pu pique-niquer sans problème. Nous étions arrivés avec de petits sandwichs ou cakes, mais nos voisins, tous aimables et généreux, partagèrent leurs beaux paniers repas avec nous : salades, jambons, fruits, gâteaux, nous étions bien nourris !

Mais trève de descriptif culinaire ; nous étions présents, avant tout, pour travailler, et c’est ce que nous avons fait, pour notre plus grand plaisir.

Nous avons donc interrompu une première fois le repas par quelques poèmes : Green, de Paul Verlaine, Les roses de Saadi, de Marceline Desbordes-Valmore, Le bouquet, de Jacques Prévert, Le pot de fleurs, de Théophile Gautier, L’amour, d’Adélaïde Dufrénoy, La femme aux roses, de Théodore de Banville, et Qui peut dire où vont les fleurs, de Pete Seeger. Et nous avons, ma foi, obtenu une écoute d’une qualité rare pour ce genre de manifestation.

Ce qui nous fit reprendre quelques trois quart d’heure après, avec “J’écris pour que le jour…”, d’Anna de Noailles, La jeune fille, de Francis Jammes, “Mon bien aimé s’en fut chercher…”, de Marie Noël, Sonnet, de Henry Becque, Dans l’air léger de Leconte de Lisle, Le bouton de rose, de Constance de Salm, Les heures claires, d’Emile Verhaeren, et enfin Le pays, d’Anna de Noailles, encore, qui clôturait cette poétique en deux parties.

Une heure plus tard, nous étions dans la chapelle de la fondation, et, comme prévu, nous interprétions Seul, de Henri Duvernois, que j’avais mis en scène, assisté de Julia Steurer, et que je jouais accompagné de Stéphane Peyran (Paul), Pauline Smadja (Mme Frutte) et Juliette Places (Mme Hellas-Dellesponte). Malgré un écho qui prolongeait à l’infini – nous semblait-il – nos paroles et pouvait parfois les rendre légèrement confuses, la pièce a été très appréciée, et nous avons eu énormément de retours positifs.

Quant à nous, nous avons pris beaucoup de plaisir à jouer cette charmante pièce, et, devant l’enthousiasme qu’elle a suscité, nous allons tout faire pour tâcher de la rejouer au Théâtre !

Un grand merci à Eric de Rethil et aux Plaisirs Elégants, pour nous avoir permis de participer, à notre manière, à ce pique-nique historique et champêtre.

Que Mademoiselle Christine Bienvenu et Mesdames Brigitte Smadja et Claire Places trouvent ici l’expression de mes plus sincères remerciements pour leurs prêts et leur soutien, qui nous aidèrent au-delà de ce qu’elles peuvent imaginer. (La prochaine fois, nous dirons un poème en hommage aux mères…)

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Catégories: Association, Theatre

Pique-nique dominical

Rédigé le 30-06-2007 par Guillaume

Je vous rappelle que nous aurons, mesdemoiselles Juliette Places, Pauline Smadja, monsieur Stéphane Peyran et moi-même, l’extrême plaisir de participer demain, le 1er juillet, au pique-nique organisé par les Plaisirs Elegants et dont l’animation artistique est assurée par Les Chêneaux.

Nous donnerons, à la fondation Eugène Napoléon, un programme en deux parties : une poétique, La fleur de l’amour français au temps de l’Impératrice Eugénie, dans les jardins de la fondation (si le temps le permet – sinon, nous nous réfugierons dans un des ses magnifiques salons), puis, dans la chapelle, Seul, la pièce en un acte de Henri Duvernois.

N’hésitez pas à venir partager ce moment de plaisir avec nous au 254, rue du faubourg Saint-Antoine (M° Nation) !

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Catégories: Association, Theatre

Après-midi historique et artistique

Rédigé le 17-06-2007 par Guillaume

L’après-midi historique et artistique organisée par Eric Croenne de Rethil et les Les Plaisirs Elegants, à laquelle Les Chêneaux vont participer, se précise.

Je vous invite à vous joindre à nous et aux membres des Plaisirs Elegants pour cette après-midi, qui s’annonce très sympathique. Ce pique-nique bon enfant dans les jardins de la Fondation Eugène Napoléon sera en effet plus qu’agréable. Vous pouvez télécharger ici le programme de la journée.

Les membres des Chêneaux bénéficieront du tarif préférentiel de 10 € (au lieu de 20€). Pour bénéficier de ce tarif, réservez directement auprès d’Eric, comme indiqué sur le programme, mais réglez l’inscription auprès de moi. N’hésitez pas à venir nombreux et accompagnés. Plus on sera de fous, plus on rira !

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Catégories: Annonces, Theatre

Plaisirs élégants

Rédigé le 12-06-2007 par Guillaume

Les Plaisirs Elégants, association culturelle sans but lucratif animée par Eric Croenne de Rethil, a confié aux Chêneaux une commande d’importance.

Eric de Rethil organise régulièrement, par le biais de son association, des soirées, des rencontres, articulées sur des thèmes précis, sur des artistes, etc., avec un seul mot d’ordre : se faire plaisir, et, tant qu’à faire, élégamment. Ouvertes à un public cultivé et amateur d’art, les manifestations des Plaisirs Elégants se font concerts, dîners, visite d’ateliers d’artistes, ou journées champêtres…

Leur prochain rendez-vous, intitulé “Après-midi historique et champêtre”, aura lieu le dimanche 1er juillet au sein de la Fondation Eugène Napoléon, située au 254, rue du Faubourg Saint-Antoine, Paris XII.

Articulée autour d’un pique-nique, cet après-midi verra se produire Les Chêneaux à deux reprises :

  • D’abord une poétique que nous dirons dans les jardins, en deux parties, consacrée aux fleurs et à l’amour, et principalement composée de textes écrits à l’époque de l’Impératrice Eugénie, mère d’Eugène Napoléon ;
  • Ensuite une pièce en un acte que nous jouerons dans la chapelle de la Fondation : “Seul”, de Henri Duvernois, que nous avons eu le plaisir d’entendre à une des dernières lectures des Chêneaux.

Mille mercis à Philippe Bourrillier, de la Fondation Eugène Napoléon, et à Eric de Rethil de nous faire confiance pour l’organisation de ces interventions autour du Verbe. J’espère que cela ne sera pas la dernière fois que nous travaillerons ensemble !

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Catégories: Annonces, Theatre

Vous ne voulez pas de moi ? Tant pis !

Rédigé le 23-05-2007 par Guillaume

Allez, debout, arrêtez de musarder, et courez vite au Théâtre de Nesle (8, rue de Nesle, Paris VI) assister, à 21h00 et jusqu’à samedi 26 mai, à ce spectacle conçu par Maxime d’Aboville, mis en scène par Sébastien Tonnet, avec ce même Maxime d’Aboville et Eléonore Bauer.

“Vous ne voulez pas de moi ? Tant pis !” est un montage décapant de scènes de couple du Répertoire. Et ça fuse dans tous les sens pendant l’heure trop courte ! de la représentation. On commence par les deux fameuses scènes du pré aux vaches et de l’ougadaï de “La demande en mariage” de Tchékhov ; on enchaîne par du Feydeau et son costume de Roi Soleil de “Feu la mère de Madame” ; la tête nous tourne ensuite, plongés que nous sommes dans les récriminations joyeuses de “La peur des coups” de Courteline ; et enfin -enfin !- le bisou de “L’ours” remporte toute notre approbation, et nous force, oui, force (comment pourrait-on faire autrement face à tant de vie) à fondre en applaudissements !

Les textes sont menés tambour battant, nous donnant à peine le temps de reprendre notre souffle… mais on en redemande, et c’est le sourire aux lèvres que l’on se retrouve dans la vraie vie. Mais s’il n’y avait que cette maîtrise indéniable des textes… Et bien non, il y a plus : il y a la jouissive complicité que Maxime et Eleonore ont su créer (jouant de leurs différences encore plus que de leur esprit commun), et qu’ils exploitent sans vergogne, pour notre plus grand plaisir.

Dernière minute : en raison du succès, Les Duellistes, pour contenter leur sadique public, prolongent leurs engueulades les 7, 8 et 9 juin à 19h30, toujours au Théâtre de Nesle. Pensez à réserver, au 01 46 34 61 04.

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Catégories: Amis, Theatre

La Maya

Rédigé le 21-05-2007 par Guillaume

Deux des membres des Chêneaux, MM. Guillaume Rumiel et Guillaume Dumoulin, se sont retrouvés sur un projet assez fou, avec, pour chacun, de lourdes responsabilités.

Guillaume Rumiel n’a rien de moins à faire que d’interpréter, dans cette adaptation des “Caprices de Marianne”, le rôle d’Octave… Autant dire qu’il avait à porter la pièce. Et il la porte !

Quant à Guillaume Dumoulin, il a, accompagné de Paul-Edouard Gondard, repris en main toute la production des représentations, et la gestion de la salle – depuis les contrats et la publicité jusqu’à la caisse.

“La Maya”, d’après “Les Caprices de Marianne”, d’Alfred de Musset, se joue le 25 mai à 19h00 au Théâtre de la Reine Blanche (2 bis, passage Ruelle Paris XVIII), et les 10 et 12 juin à 20h30 au Passage vers les étoiles (17, cité Joly Paris XI), dans une mise en scène d’Ewan Lobé Jr., et avec Claire Morin, Guillaume Rumiel, Vincent Launay, Alexandre Morand, Philippe Rouyer et Samar Salamé (soprano).

Plus d’informations sur le blog de la pièce.

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Catégories: Amis, Theatre

Au lycée Rodin

Rédigé le 19-05-2007 par Guillaume

J’ai eu l’honneur et le plaisir, durant toute cette année, d’assister Danuta Zarazik dans ses cours de théâtre auprès des élèves de Premières et Terminales de l’option Art dramatique du lycée Rodin. Après quelques mois de travail sur l’improvisation, les élèves ont abordé deux textes issus du répertoire du XXème siècle : “Un riche, trois pauvres”, de Louis Calaferte, pour les Premières, et “L’Opéra de Quat’sous”, de Bertold Brecht, pour les Terminales.

Quelques répétitions plus tard – au rythme de trois heures par semaine…, le bac approche. Et le spectacle ! En effet, vendredi 25 mai, la salle Gérard Philipe du lycée Rodin accueillera ces deux pièces et leurs tout jeunes interprètes.

Première expérience de jeu pour beaucoup d’entre eux, et première expérience de transmission des savoirs et savoir-faire pour moi ! Comment dit-on ? ah oui : le stress…

“Un riche, trois pauvres” à 19h00 et “L’Opéra de Quat’sous” à 20h30, c’est vendredi prochain, le 25 mai, au 19, rue Corvisart, Paris XIII (Métros Corvisart, Glacière ou Gobelins).

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Catégories: Amis, Theatre

Semianyki

Rédigé le 16-05-2007 par Guillaume

Non pas tout à fait du théâtre, ni tout à fait du clown, ce spectacle proposé par le Teatr Licedei, jusqu’au 24 juin au théâtre du Rond-Point, est à voir !

Sans texte, à part un “allô” mi-français mi-russe, nous assistons pendant 1h40 (qui semblent n’être qu’un instant), aux déboires et aux joies de la famille Semianyki, la famille des gros malins. Donc, du clown-mime qui exploite toutes les possibilités de ces deux disciplines si exigeantes.

Le père, la mère et les quatre enfants, tour à tour insupportables et tellement attachants, nous font vivre quelques uns de leurs moments de vie, transposés par la féérie d’une mise en scène qui ne laisse pas un instant de répit aux comédiens. Pour les quatre garnements : comment faire pour embêter le plus papa ? Pour la maman : comment retenir l’homme ? Pour le papa : comment gérer tout ça ? Une vraie histoire, qui se termine par un vrai happy-end !

Et, chose rare en France, les comédiens du Teatr Licedei n’hésitent pas à faire intervenir le public, et à aller le chercher jusque dans son fauteuil rouge !

On sort du Rond-Point tout réjoui, et le sourire aux lèvres.

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Catégories: Theatre

Jumeau Jumelle

Rédigé le 21-04-2007 par Guillaume

Une pièce d’Elie-Georges Berreby, mise en scène par Georges About, avec Yann Coeslier et Elodie des Longchamps, sur la petite scène de l’Aire Falguière.

Emmanuelle a fui à l’autre bout du monde son frère jumeau David, et sa passion destructrice. Après une longue absence, elle revient. David aura-t-il renoncé à son désir fou ?

Un double défi se proposait avec cette pièce : d’un côté il fallait jouer et rendre “la situation”, ces personnages toujours au bord de leurs pulsions, et devant toujours se dominer, et d’un autre côté il fallait respecter l’écriture d’Elie-Georges Berreby, très boulevardière tout au long de la pièce. Et c’est ce que Georges About à réussi à obtenir de ses comédiens ! On est en permanence sur un étroit fil, oscillant d’un côté et de l’autre, sans jamais tomber.

Elodie des Longchamps, qui sort du cours de Dominique Leverd et qui a eu l’occasion de travailler sous la direction de Jacques Lorcey, est particulièrement admirable dans “Jumeau Jumelle”, se jouant des difficultés du texte et nous entraînant où elle veut : on la suit dans le rire ou l’émotion, sans jamais tomber dans le pathos.

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Catégories: Theatre

A la porte

Rédigé le 20-04-2007 par Guillaume

Homme de théâtre s’il en est, Michel Aumont investit le plateau du théâtre de l’Oeuvre le temps d’un monologue mis en scène par Marcel Bluwal, qui a également signé l’adaptation du roman de Vincent Delecroix.

En deux mots, voici l’histoire : un vieux professeur de philosophie se retrouve “à la porte” de chez lui, ayant oublié ses clefs à l’intérieur. Le vieillard commence alors à nous raconter sa journée. Et petit à petit, on glisse vers quelques pensées métaphysiques sur la solitude, la mort, des choses gaies, quoi ; et commence un voyage dans l’esprit de celui qui, finalement, n’aura plus envie de retourner chez lui.

Si Michel Aumont est un grand acteur il se heurte ici à un texte qui n’est, malgré ses apparences, absolument pas théâtral… Quelques questions, et quelques affirmations :

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Catégories: Theatre

Une soirée Mougenot

Rédigé le 06-04-2007 par Guillaume

Suite au triomphe de la saison précédente, le Petit Théâtre Hébertot a décidé de reprendre les jeudis, vendredis et samedis à 19h00 “L’affaire Dussaert”, un monologue écrit, mis en scène et joué par Jacques Mougenot.

Si vous ne l’avez pas encore vu, courez-y vite, c’est un spectacle étonnant et d’une qualité rare. L’idée de ce monologue est née de la rencontre entre Peggy D’Argenson, galeriste, critique d’art, qui exposa et promut l’œuvre de Philippe Dussaert, et Jacques Mougenot, comédien, auteur dramatique, qui avait déjà parlé peinture dans sa précédente pièce : Corot. Il ne pouvait qu’être séduit par l’histoire et la personnalité de Philippe Dussaert (1947-1989), plasticien, initiateur du mouvement vacuiste dans les années 80, et surtout par l’affaire que suscita sa dernière œuvre. Il était d’autant plus utile et opportun de rappeler cet événement que l’actualité de l’époque l’avait (guerre du Golfe oblige) quasiment passé sous silence. C’est l’occasion pour l’auteur d’aborder avec humour le thème de l’art contemporain et de ses abus, en mêlant dans cette pseudo-conférence, satire et comédie, cocasserie et gravité, pertinence et impertinence.

Si vous y avez déjà assisté, je ne peux que vous inciter à vous y rendre à nouveau afin de profiter du talent de Jacques Mougenot, et d’observer le “dépouillement” de son jeu… C’est une grande leçon pour les apprenti-comédiens !

Et, si le coeur vous en dit, vous pourrez toujours rester après, pour “La cigale et la fourmi”, le spectacle de (et avec) François Mougenot, accompagné par son frère Jacques, que nous vous avions déjà recommandé.

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Catégories: Amis, Theatre

L'arbre de joie

Rédigé le 31-03-2007 par Guillaume

A la Gaîté Montparnasse, Christophe Lindon a mis en scène “L’arbre de joie”, une pièce de Louis-Michel Colla et David Khayat, avec François Berléand, François-Xavier Demaison, Maruschka Detmers et Marie Parouty.

Le grand professeur Henri Lacombe, qui dirige un service de cancérologie, et son assistant Samuel Sibony travaillent depuis des années sur les produits dérivés d¹un arbre chinois. Ils en ont tiré un médicament révolutionnaire ! Le seul problème, c’est qu’ils n’ont pas eu encore le temps de faire les expérimentations sur les animaux…

“L’arbre de joie” aborde les problèmes liés au cancer sans fausse pudeur, soulève de multiples problèmes d’éthique et nous parle de notre relation avec la mort – la nôtre et celle de l’autre. Et malgré ses sujets assez oppressants, et grâce à un rythme et à des dialogues très “boulevard” la pièce reste légère ; nous ne sortons pas de là plombés. François Berléand, très bon dans son “emploi”, qu’il exploite ici à fond, de vieux grognon, est ici parfaitement secondé par François-Xavier Demaison, très juste dans le rôle de l’assistant.

L’écriture sous forme detableaux et la mise en scène très réaliste contribuent à nous donner l’impression de quelque chose qui s’est passé pour-de-vrai, et dont on ne nous donne que quelques instants judicieusement choisis…

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Catégories: Theatre

74 Georgia Avenue

Rédigé le 25-03-2007 par Guillaume

Le théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis (CDN) présente, sur sa petite scène Jean-Marie Serreau, un spectacle mis en scène par Stéphane Valensi d’après trois courtes pièces de Murray Schisgal : “Le vieux juif”, “Les marchands ambulants” et “74 Georgia Avenue”.

Ces trois pièces nous parlent de migrations urbaines et des mystères de l’identité (dixit le metteur en scène), avec le judaïsme en fond omniprésent.

  • “Le vieux juif” est un monologue d’un vieux juif (qui l’eut crû ?) qui parle seul (étonnant, pour un monologue !) puis finit par s’inventer des voisins en visite chez lui. On découvrira à la fin que ce n’était qu’un acteur, sûrement en train d’essayer un rôle, mais qui a lui aussi de nombreux problèmes à résoudre…
  • La deuxième pièce, et de loin celle qui m’a le plus plu, nous parle de deux immigrés qui, venant de débarquer aux Etats-Unis, se sont institués marchands de bananes ambulants. Problèmes d’intégration et d’adaptation dans un milieu où il faut arnaquer pour ne pas se faire arnaquer.
  • Un ancien habitant du 74 Georgia Avenue, Marty, revient dans l’appartement où il est né, et sympathise avec le nouvel habitant, Joseph, qui s’avère avoir très bien connu le milieu juif dans lequel vivait Marty et dont il a gardé quelques souvenirs. Un voyage dans la mort, qui se termine par la lecture du Kaddish.

Marc Berman, qui “possède” sans aucun doute son métier, présent dans deux des pièces, par les caricatures qu’il plante et nous impose, prend le luxe de nous rappeler que tout cela est drôle. Et c’est ce qui m’a manqué le plus : le texte est indéniablement plein de drôlerie mais le parti pris de mise en scène nous écartait du sourire. Et quoi de plus frustrant que de ne pas rire alors qu’on sent que l’on pourrait ?

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Catégories: Theatre

Homme pour homme

Rédigé le 23-03-2007 par Guillaume

Sur l’immense plateau du Théâtre de la Ville, Emmanuel Demarcy-Mota, avec cette pièce de Brecht qu’il a montée dans une nouvelle traduction de François Regnault, nous a fait la démonstration brillante de sa maîtrise de la scène. Esthétisme est le maître-mot du travail de Demarcy-Mota, et une fois encore, il est fidèle au rendez-vous avec une harmonie parfaite entre la “mise en place” des comédiens, le décor, les lumières (Yves Collet), la musique (Bruno Mantovani et Jefferson Lembeye) et les costumes (Corinne Baudelot).

Ca n’est pas pour rien, je pense, qu’Emmanuel Demarcy-Mota a voulu monter cette pièce : il y est question de la personnalité de l’individu et de ses transformations, et c’est un thème qu’il a déjà abordé de multiples fois (“Rhinocéros”, “Six personnages en quête d’auteur”, ou encore “Peine d’amour perdue”…). Ici, pour d’éviter de se faire attraper par leur sergent, trois soldats, qui ont perdu le quatrième de leur groupe, embarquent le docker Galy Gay (Hugues Quester) afin qu’il prenne sa place dans leurs rangs. Ils vont petit à petit le convaincre qu’il n’est plus Galy Gay mais bien le soldat Jeraiah Jip, et lui, après une longue résistance, finira par se prendre au jeu et devenir le soldat, par excellence.

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Catégories: Theatre

Cap au pire

Rédigé le 16-03-2007 par Guillaume

Cap dit direction, direction dit sens, sens dit signification. Et c’est ce que je n’ai pas trouvé. Quant au pire… vous allez voir !

Sami Frey, assis sur une chaise au milieu d’une pénombre répandue sur un plateau noir, regarde, posé sur une petite valise devant lui, le texte de Beckett qui défile sur un ordinateur portable. Ce texte, qui n’est pas à proprement parler théâtral, est censé être le reflet du malaise profond de l’auteur, “le cri d’une souffrance”, comme disent “Les Editions de Minuit”, son éditeur.
Suite de phrases, ou même de propositions (au sens grammatical), ces mots sont peut-être ce qui est sorti de l’esprit de Samuel Beckett à tel moment, mais alors il ne devait pas avoir très envie qu’on le comprenne… Parce qu’on ne comprend pas grand’chose !

Mais le pire, le vrai pire, c’est que Sami Frey est excellent, et que, comme tout comédien digne de ce nom, avant de parler, il pense. Et, pour de l’imagination, faculté première de l’interprête, Sami Frey doit en avoir beaucoup puisqu’il a réussi à trouver du sens à ces suites de phrases. Alors voilà : on se retrouve en face de quelqu’un qui a l’air de savoir très bien de quoi il parle, sans qu’on arrive, nous, à rien comprendre. Deux solutions :

  • nous ne sommes pas assez intelligents pour comprendre ces subtilités ;
  • nous sommes en face d’un fou.

Ce n’est évidemment ni l’un ni l’autre…

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Catégories: Theatre

Collection particulière

Rédigé le 15-03-2007 par Guillaume

C’est un spectacle de chansons. François Morel a écrit les paroles et les chante, Reinhardt Wagner a écrit la musique et la joue, et Jean-Michel Ribes a signé les inter-chansons et les a mises en scène.

François Morel, que chacun connaît à travers son personnage des “Deschiens”, s’en débarrasse ici, et vient nous offrir quelques uns des ses souvenirs, de ses traits de caractères, et nous fait passer dans son Univers… qui devient le nôtre…

Avant tout, c’est léger ! Même quand les textes sont mélancoliques, le qualificatif qui me vient aux lèvres est : charmant. Et dans tout ce que ce terme à de bon ! Pendant tout le spectacle un vague sourire s’empare de nous, émaillé parfois de francs éclats de rire, et toujours recouvert d’un tendre regard.
Humour de texte, textes loufoques, et surtout une mise en scène qui les épouse et les met en valeur sans les submerger, nous offrent une heure et quart de féérie !

“Collection particulière”, c’est du mardi au samedi à 18h30 (toute la soirée est libre après !), au Théâtre du Rond-Point (2 bis, avenue Franklin D. Roosevelt, dans le 8ème) jusqu’au 14 avril.

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Catégories: Theatre

Les Revenants

Rédigé le 07-03-2007 par Guillaume

Les Compagnons de la Chimère présentent, jusqu’au 15 avril, leur nouveau spectacle au Théâtre 13 : “Les Revenants”, de Henrik Ibsen. Courez-y !

Oswald, écarté de la vie de famille par sa mère pour des raisons qu’elle seule connaît, rentre enfin de Paris. Mais il en revient malade. Madame Oswald, sa mère, entrevoit alors comment le guérir, mais il lui faudrait déterrer ses souvenirs et ses peurs. Elle va ouvrir une spirale infernale dans laquelle chaque personnage se trouvera embarqué et devra effronter ses propres Revenants…

Comme il le dit lui-même, Arnaud Denis, qui a mis en scène, a pris le parti “de ne pas [s’]interposer entre l’auteur et le public.” Et, faisant confiance au génie d’Ibsen, ils ont réussi à rester sur ce mince fil d’équilibriste entre l’ombre et la lumière. Ne nous dévoilant que le nécessaire, les comédiens nous font partager le trouble de leurs personnages, et nous voilà alors embarqués sur cette mer houleuse qui nous entraîne et nous aspire pendant 1h45.

Allez vous jeter dans la cale du Théâtre 13, 103 A, boulevard Auguste Blanqui, M° Glacière ! Vous y retrouverez avec délice Michèle André (Madame Alving), Arnaud Denis (Oswald), Jean-Pierre Leroux (le Pasteur Manders), Bernard Métraux (Engstrand) et Elisabeth Ventura (Régine) dans des costumes d’Emmanuel Puduzzi, des lumières de Laurent Béal et un décor de Millie.
Sachez également que Stéphane Peyran, qui participe régulièrement à nos lectures, était assistant à la mise en scène pour ce spectacle.

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Catégories: Amis, Theatre

M. Robert Hirsch est sur scène

Rédigé le 28-02-2007 par Guillaume

Eh oui ! Dans le rôle-titre du “Gardien”, d’Harold Pinter, Robert Hirsch revient une fois de plus sur les planches. Ne le ratez pas ! Certes, il n’est pas forcément très bien entouré mais sa performance - car c’en est une - vaut le coup.

Vous pouvez assister à une de ces représentations au Théâtre de Paris, du mardi au samedi à 20h30 et le dimanche à 15h30. Je vous rappelle qu’il existe, pour les moins de 26 ans, un tarif à 10€ du mardi au jeudi.

Pendant un peu plus de deux heures, Robert Hirsch nous tient en haleine, exploitant sa maîtrise technique sans faille au service du théâtre contemporain.
Car, si vous en doutiez encore, M. Hirsch nous donne ici une démonstration implacable de la toute puissance de la technique et de son bien fondé : on l’entend, on le comprend, et on suit son personnage tout au long de la pièce. Le gardien, grâce à la cohérence apportée par son interprète, devient personnage “vivant” ; les mots de l’auteur sont “debout” ! Ce qui n’est malheureusement pas toujours le cas de ses partenaires.

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Catégories: Theatre

La fourmi et la cigale

Rédigé le 19-02-2007 par Guillaume

N’hésitez pas à aller voir “La fourmi et la cigale”, pièce de théâtre… un peu spéciale…
Sur le thème de la fameuse fable de La Fontaine, François Mougenot a écrit un texte constitué d’une succession de saynètes qui sont des imitations d’auteurs classiques ou de séries télévisuelles. Nous passons ainsi de Racine à Dallas, en passant par Victor Hugo et Derrick.

Et ça se passe au Petit Hébertot, 78 bis, bd des Batignoles, dans le 17ème, du mardi au samedi à 21h00 et le dimanche à 16h00.

François est accompagné sur scène par son frère Jacques, qui a également signé la mise en scène du spectacle. Cette pièce, marrante pour un public lambda, qui pourrait peut-être même être un peu perdu, devient très intéressante pour d’apprentis comediens, qui navigueront ainsi dans tous les types de style, en en pouvant débucher les… embûches…

Jacques Mougenot était professeur de théâtre au Cours Jean-Laurent Cochet jusqu’à l’année dernière. Il a déjà écrit plusieurs pièces de théâtre, jouées à Paris, ainsi qu’un livre, que je vous recommande : La Machine à démonter le temps. Il organise des stages d’art dramatique.

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Catégories: Theatre

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